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Institut national de santé publique du Québec
CHUQ -Unité de recherche en santé publique
CHUQ- Département clinique en santé publique
Santé Nunavik
Unité de recherche
en santé publique
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Sommaire des projets de recherche
effectués par l'Unité de recherche en santé publique
La programmation de recherche de l'Unité de recherche en santé publique est orientée principalement sur la santé des populations et sur la prévention. Nos champs d'intérêt couvrent les maladies infectieuses, la santé au travail, les maladies chroniques, l'environnement physique et social ainsi que l'organisation de notre système de santé. Une attention particulière est apportée aux groupes plus susceptibles tels que les femmes, les enfants, les travailleurs, les autochtones, les personnes âgées ainsi que les personnes vivant dans des milieux défavorisés.
Deux grands thèmes de recherche en maladies infectieuses unissent nos chercheurs. L'épidémiologie des maladies évitables par la vaccination (rougeole, rubéole, oreillons, coqueluche, hépatites A et B, varicelle, herpès, haemophilus), l'essai de nouvelles pratiques vaccinales ainsi que l'évaluation des programmes mis en place. Dans le domaine des MTS/SIDA, nous orientons nos travaux sur une meilleure connaissance des facteurs de risque et des comportements reliés à la maladie ainsi que sur l'évaluation des actions préventives, en particulier auprès des jeunes.
En santé au travail , nous concentrons nos efforts sur l'impact des conditions de travail (latitude décisionnelle, agresseurs biomécaniques), sur divers problèmes de santé (lésions musculo-squelettiques, maladies coronariennes, issues de grossesse, santé mentale). Cette approche est également utilisée pour identifier de meilleures mesures de prévention dans le secteur de la construction.
La santé environnementale rassemble des chercheurs de diverses disciplines (épidémiologie, toxicologie, psychologie, géomatique, anthropologie, médecine, etc.) qui s'intéressent à la fois aux différentes composantes de l'environnement (air, eau, sols, aliments) et aux différentes maladies importantes pour lesquelles une composante environnementale est probable. Nos projets de recherche portent sur les maladies respiratoires telles que l'asthme, les altérations du développement et du système reproducteur de l'enfant, les dysfonctions du système immunitaire, les cancers de la peau et du sein, les intoxications ainsi que les maladies hydriques. Le développement de méthodes de laboratoire mobile et d'outils de surveillance géomatiques fait aussi partie des projets. Une attention particulière est apportée aux enfants. D'autres groupes à risques comme les femmes enceintes et les autochtones nous préoccupent également.
L'impact de l' organisation des services de santé et l'étude des pratiques professionnelles constitue un champ de recherche en plein développement. Nous nous intéressons particulièrement :
- à l'évaluation des services de soins à domicile, des services géronto-gériatriques, du suivi des personnes atteintes de troubles de l'humeur,
- aux conséquences de la transformation du réseau de la santé sur le personnel infirmier et l'impact du virage ambulatoire,
- aux nouvelles pratiques professionnelles qui s'appliquent à la prévention des maladies cardiovasculaires, aux alternatives non médicamenteuses, à l'hormonothérapie de remplacement, à l'efficacité de nouveaux contraceptifs et à l'amélioration des communications entre le patient et les soignants,
- à la mise en place et à l'évaluation des nouvelles technologies de l'information et des communications introduites en soutien à la fourniture des soins de santé, à l'analyse des conditions permettant leur adoption et leur diffusion de même qu'à leurs effets sur l'organisation des services de santé, les pratiques professionnelles, la satisfaction des utilisateurs et des bénéficiaires.
La prévention des traumatismes passe par une meilleure connaissance de l'épidémiologie des chutes chez les personnes âgées, des traumatismes chez les enfants et chez les cyclistes. L'efficacité des politiques publiques, en particulier sur le contrôle des armes à feu, est également à l'étude.
Finalement, dans le domaine de l' adaptation sociale , nous étudions le suicide, la violence conjugale, les crises psychosociales, la prise de psychotropes et l'errance qui sont tous des signes d'une désintégration sociale, en particulier chez les jeunes.
Toutes ces activités de recherche ont la particularité d'être ancrées régionalement et nationalement dans une pratique quotidienne de santé publique. De plus, la présence dans nos équipes de recherche de trois centres collaborateurs de L'Organisation Mondiale de la Santé (Traumatismes, Villes et Villages en santé, Santé et Environnement) facilite le rayonnement international de nos projets.
Coordonnées:
Unité de recherche en santé publique
Responsable: Éric Dewailly
945, avenue Wolfe, 2e étage
Sainte-Foy, Québec, CANADA
G1V 5B3
Téléphone: +1 (418) 650-5115
Télécopieur: +1 (418) 654-3132
Site W3: www.crchul.ulaval.ca
Département
de santé publique - CHUQ
Le Département de santé publique du Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ) regroupe tous les médecins et dentistes qui exercent des activités professionnelles de santé publique dans le cadre de ce département clinique, un des 14 dont le CHUQ s'est doté à son plan d'organisation.
La plupart des médecins et dentistes, membres du Département de santé publique, oeuvrent principalement à la Direction régionale de santé publique de la Capitale nationale (DRSP) et à l'Institut National de santé publique du Québec (INSPQ).
Le département compte environ 135 membres dont une trentaine de médecins spécialistes en santé communautaire, environ 70 omnipraticiens dont une vingtaine sont à plein temps et un peu plus de 25 spécialistes dans d'autres spécialités médicales qui agissent pour la plupart comme consultants pour les différents programmes de santé publique. Quatre dentistes complètent les effectifs du département.
Les médecins et dentistes du département exercent leurs activités professionnelles au sein des différentes équipes de la DRSP (Santé au travail, Sécurité dans les milieux de vie, Adaptation familiale et sociale, Habitudes de vie/Maladies chroniques, Maladies infectieuses, Santé environnementale, Organisation de services et évaluation).
Avec la mise en place de l'INSPQ, la plupart des médecins et dentistes du département seront appelés à contribuer, certains à temps plein, d'autres à temps partiel, à la réalisation des mandats d'expertise en santé publique de ce nouvel organisme. L'encadrement professionnel de ces activités se fera à l'intérieur du département clinique, comme il se faisait déjà pour les services professionnels rendus à la Direction régionale de santé publique à l'Agence de développement des réseaux locaux de services de santé et de services sociaux.
Comme membres d'un département d'un centre hospitalier universitaire, les médecins et dentistes doivent contribuer à la réalisation des quatre éléments de la mission d'un CHU, soit la dispensation de services médicaux spécialisés, la formation d'étudiants, la recherche et l'évaluation des technologies. Ils doivent aussi contribuer aux activités propres de leur département en termes d'évaluation des activités médicales et de formation médicale continue.
L'appartenance des médecins et dentistes en santé publique à la structure départementale du CHUQ les amène à collaborer avec plusieurs autres départements cliniques dans la réalisation de leur mission de soins, de recherche ou d'évaluation des technologies. Ces collaborations concernent plus particulièrement les départements et services de pédiatrie, d'obstétrique et de gynécologie, de gériatrie, de cardiologie et d'infectiologie.
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